Les bases de la photographie - Chapitre 1

Par @les_comperes_

Un site de voyages sans belles photos… Difficile à imaginer.

A travers cet article, partez à l’assaut des premières notions de photographie et exercez vous au maniement de votre appareil.
Et n’hésitez pas à échanger avec nous pour encore plus de conseils!
Bon courage dans votre quête de la photo parfaite!

Ouverture/ profondeur de champ

L’ouverture est liée à l’objectif utilisé, lequel dispose d’un diaphragme constitué de lamelles mécaniques, mobiles, agencées en cercle.

Il peut être comparé à un œil. Quand il fait noir, la pupille se dilate pour accueillir plus de lumière. Lorsqu’il fait clair, elle rétrécit pour laisser pénétrer moins de lumière.

Le réglage de l’ouverture du diaphragme permet donc de doser la quantité de lumière entrant dans l’appareil.

Retenez qu’en passant de f : 2 à f : 2,8, la quantité de lumière traversant l’objectif est divisée par 2 et inversement.

Un petit nombre f correspond à une ouverture large, un nombre f élevé à une ouverture étroite.

Ce paramètre détermine aussi la profondeur de champ, élément essentiel en photographie grâce auquel on va pouvoir donner du sens à l’image.

Lorsque le diaphragme est relativement fermé (f :11 à f :22), la profondeur de champ est grande et la photographie est nette sur une grande profondeur. L’image peut même sembler nette du premier au dernier plan. En étant tous nets, ils ont la même importance.

Lorsque le diaphragme est très ouvert (f :2,8 à f :5,6), la profondeur de champ est faible et la photographie obtenue montre une petite zone de netteté. Tous les éléments situés en dehors de cette zone seront donc flous (de plus en plus floue à mesure que l’on s’éloigne de la zone de netteté). On utilise fréquemment ces ouvertures en portrait pour isoler le sujet de son arrière plan.

Les objectifs grand angle, aux longueurs focales plus courtes tendent à créer une plus grande profondeur de champ. Au contraire, les téléobjectifs tendent à créer une moins grande profondeur de champ.

Par définition, l’ouverture est égale à la longueur focale (f) de l’objectif divisée par le diamètre du diaphragme (n). Prenons l’exemple d’un objectif de 50mm de focale et avec un diaphragme de 25 mm de diamètre. L’ouverture vaut donc 50/25 = 2.

Concrètement, plus ce nombre est petit, plus l’ouverture est grande (c’est un peu déroutant on vous l’accorde).

Pour tirer partie de la moindre parcelle de lumière ambiante, on comprend intuitivement qu’on a donc intérêt à disposer d’un objectif avec la plus grande ouverture maximale possible. Malheureusement, plus l’ouverture maximale est importante plus l’objectif est gros et cher…

Vitesse d’obturation / Mouvement

L’obturateur est une pièce mécanique de l’appareil constitué de volets. En s’ouvrant et en se refermant, ils laissent  passer la lumière plus ou moins longtemps. C’est ce qu’on appelle le temps de pose ou vitesse d’obturation. Elle peut varier de quelques secondes à quelques millièmes de secondes. Tout ce qui bouge pendant ce laps de temps sera flou dans l’image.

Le réglage de la vitesse d’obturation a donc une grande importance sur le mouvement. Les vitesses d’obturation lentes rendent le mouvement flou, car l’obturateur reste ouvert plus longtemps, tandis que les vitesses plus rapides figent le mouvement, car l’obturateur s’ouvre et se referme très vite. Lorsque l’on photographie des lieux, la vitesse d’obturation est généralement secondaire à l’ouverture, à moins de prendre un sujet en mouvement : de l’eau, la circulation de nuit… Assurez vous toutefois, que votre appareil est monté sur un trépied lorsque vous prenez une photo à des vitesses d’obturation inférieures à 1/60, autrement tout paraitra flou à cause du tremblement de l’appareil.

Sujet

Vitesse

Eau qui coule

1/250 ou plus rapide

Eau immobile

2″ ou plus lent

Circulation la nuit

2″ ou plus lent

Personnes qui marchent

1/60 ou plus rapide

Personnes qui courent

1/250 ou plus rapide

SENSIBILITE ISO

La sensibilité de l’appareil photo à la lumière, exprimée en ISO, est devenu un paramètre incontournable. On la modifie presque aussi régulièrement que l’ouverture de diaphragme ou la vitesse d’obturation.

La sensibilité fait partie intégrante du triangle d’exposition, elle affecte directement la vitesse d’obturation et l’ouverture. Les ISO plus élevés vous permettront d’utiliser une vitesses d’obturation plus rapides ou/et une ouvertures plus petites, les ISO plus bas, une vitesses d’obturation plus lentes ou/et une ouvertures plus grande.

Monter dans les ISO n’est en général pas un problème avec la plupart des appareils réflex récents, tant que vous n’excédez pas 3200. Mais il est conseillé d’utiliser toujours l’ISO le plus bas possible afin de conserver le maximum de détails, les ISO élevés produisant du bruit sur l’image.

Il est donc préférable de contrôler vous même ce paramètre. On déconseille le réglage automatique de la sensibilité ISO car l’appareil risque de choisir une valeur produisant beaucoup trop de bruit. Faites des essais à diverses sensibilités ISO pour connaître les limites de votre boitier et ne choisissez les plus élevées que si vous n’avez pas d’autres solutions.

L’ISO standard par temps couvert est de 400. Demandez-vous donc toujours s’il fait plus clair ou plus sombre qu’une journée où le ciel est couvert, et réglez votre ISO à partir de là.

Cette règle ne s’applique pas si vous avez un trépied (il n’y a pas de risque de tremblement de l’appareil), dans ce cas, utilisez toujours l’ISO le plus bas.

Quelle sensibilité pour quelle photo ?

La vitesse contrôle le mouvement, l’ouverture contrôle la profondeur de champ, et la sensibilité est à augmenter lorsque l’on veut éviter soit des vitesses trop lentes, soit des ouvertures trop réduites.

– Préférez une sensibilité faible (entre 50 et 200 IS0) en plein jour, dans les lieux très bien éclairés ou si l’appareil est sur trépied. Il en résultera une image de la meilleure qualité possible.

– Optez pour une plage de sensibilité intermédiaire (entre 400 et 1600 ISO) en intérieur modérément éclairé, par temps nuageux, au levez du jour ou à la tombée de la nuit (heure dorée). Le bruit demeurera discret tout en permettant de travailler avec un couple vitesse/ouverture suffisamment élevé.

– Dépassez les 3200 ISO lorsque vous y êtes contraints par le manque de luminosité (la nuit, en intérieur sombre…) et lorsque vous êtes déjà à ouverture maximale de votre objectif ou lorsque la vitesse devenue trop lente risque d’engendrer un flou de bougé. Arrêtez-vous lorsque le bruit devient vraiment désagréable.

La vitesse s’exprime en secondes, l’ouverture est un rapport géométrique sans unité, et la sensibilité en ISO. Drôle de nom, qui ne correspond à rien dans le système international d’unités. En fait ISO n’est pas une unité mais l’acronyme de « International standard organisation » (dont la norme porte sur la détermination de « l’indice d’exposition, des régimes de vitesse ISO, de la sensibilité normale de sortie et de l’indice d’exposition recommandé »).
Cette norme est dérivée de normes relatives à la sensibilité des films argentiques, dont l’une s’exprimait en ASA. Elle a la vertu d’être l’une des rares à ne pas être logarithmique mais avec une progression régulière d’une valeur à l’autre. Ainsi, 200 ISO/ASA est deux fois plus sensible que 100 ISO/ASA. Pratique puisque qu’on retombe sur la même notion d’écart en diaphragme, vous avez le choix entre descendre d’une vitesse (pour allonger le temps de pose) ou monter d’un cran en ISO pour une même photo.

Quand on augmente artificiellement la sensibilité d’un capteur, on va pouvoir moins exposer le capteur pour créer la même réaction. L’appareil va alors multiplier mathématiquement le nombre d’électrons généré par ce photosite pour simuler ce qu’il aurait obtenu si la sensibilité avait été plus faible. Par exemple si un photosite a généré 1000 électrons à 100 ISO, en poussant la sensibilité à 200 ISO, le photosite ne générera que 500 électrons (car on aura divisé l’exposition par deux) et l’appareil multipliera simplement le courant induit par deux. Mathématiquement l’opération est parfaite … Mais dans les zones de très basse lumière (qui reçoivent donc très peu de photon), il peut arriver que le nombre d’électron utile généré soit inférieur à ceux provenant du bruit naturel du capteur. En poussant trop les ISO, on amplifie donc essentiellement les erreurs ! C’est le bruit numérique. Il se manifeste par l’apparition de pixels colorés aléatoires qui donnent un aspect granuleux à l’image.

Triangle d’exposition

L’exposition correspond à la quantité de lumière qui arrive sur le capteur de l’appareil photo.

Elle dépend de trois paramètres que nous avons vu précédemment : l’ouverture, la vitesse d’obturation et la sensibilité ISO.

Ces facteurs sont interdépendants : vous ne pouvez pas en modifier un sans agir sur les autres pour exposer correctement une scène ou un sujet.

Pour parvenir à la photo que vous recherchez, il vous faudra donc comprendre et apprendre à maitriser séparément ces trois paramètres puis apprendre à les combiner. D’autant plus que modifier l’ouverture à une incidence sur la profondeur de champ, modifier la vitesse d’obturation agit sur le mouvement et monter dans les ISO peut produire du bruit…

OUVERTURE
L’ouverture contrôle la taille de l’ouverture de l’objectif et donc la quantité de lumière qui éclaire le capteur.
Mais elle a aussi une incidence sur la profondeur de champ.
Au moment de prendre une photo il faut donc que vous déterminiez la profondeur de champ souhaitée (flou ou netteté de l’arrière plan).

VITESSE
La vitesse d’obturation détermine la durée d’ouverture de l’obturateur et donc le lapse de temps pendant lequel le capteur est éclairé. Elle a aussi une incidence sur le mouvement.
Au moment de prendre une photo, déterminez si vous allez photographier un sujet en mouvement. Le cas échéant, réfléchissez à l’effet que vous souhaitez obtenir.

SENSIBILITE ISO
Le réglage ISO contrôle la sensibilité du capteur de votre appareil photo.
Au moment de prendre une photo, tenez compte de l’environnement de la prise de vue. Cela vous aidera à déterminer la sensibilité ISO.
Dans la mesure du possible, essayez toujours de la minimiser pour éviter le bruit.

Les modes d’exposition

Mode A (ou AV pour les canonistes)

Le A de se mode vient de Aperture (ouverture en Anglais). C’est donc cette dernière qui est prioritaire. L’appareil vous laisse contrôler l’ouverture du diaphragme et donc la profondeur de champ, pendant qu’il cherche la vitesse d’obturation adéquate. Attention toutefois à ce qu’elle ne baisse pas trop pour éviter le flou de bougé. Auquel cas il vous faudra agir sur les ISO, rouvrir un peu le diaphragme ou utiliser un trépied.

Comme les paysages, les monuments et les scènes intérieurs sont généralement immobiles, en principe l’ouverture est plus importante que la vitesse d’obturation.
Vous pouvez donc privilégier ce mode pour ce type de photo et vous concentrer sur votre créativité.

Comment exposer en mode ouverture ?

Sélectionner le mode Ouverture (A ou Av) via la roue crantée de votre boitier ou en passant par les menus.

Fixer la sensibilité
Pour rappel la valeur ISO caractérise la sensibilité du capteur à la lumière et son aptitude à convertir correctement le flux de lumière traversant l’objectif en signal électrique. Plus sa valeur est faible (ISO100) meilleur est le résultat. Vous pouvez laisser l’appareil choisir pour vous mais attention, vous risquez d’être déçu par le résultat. Sur les appareils récents vous pouvez définir une valeur ISO maximum mais on vous recommande de toujours garder le contrôle sur ce paramètre.

Vérifier le type d’exposition
A ne pas confondre avec le mode d’exposition. Nous en parlerons plus tard. Juste un mot pour dire qu’il gère la façon dont le boitier calcule la quantité de lumière entrante (mesure d’exposition). Pour l’instant vérifiez qu’il est réglé sur Multizone (ou évaluative) réglage par défaut des boitiers.

Réglez l’ouverture
Ce réglage s’opère via l’écran arrière ou en tournant une molette crantée. C’est maintenant à vous de déterminer la valeur d’ouverture du diaphragme qui vous permettra d’obtenir la profondeur de champ voulue. Pour vous aider, vous pouvez vous reporter à notre post sur l’ouverture.

Cadrez, déclenchez !

Si vous avez des questions nous pouvons y répondre en commentaire.

Mode vitesse S (ou Tv pour les canonistes)

Le S de se mode vient de Speed (vitesse en Anglais). C’est donc cette dernière qui est prioritaire. L’appareil vous laisse contrôler la vitesse d’obturation (ou temps de pose) et donc le mouvement, pendant qu’il cherche l’ouverture adéquate.

Lorsque l’on photographie des lieux, la vitesse d’obturation est généralement secondaire à l’ouverture nous l’avons vu précédemment, mais dans le cas d’un sujet en mouvement : l’eau, la circulation de nuit, un artiste, un sportif… l’approche est différente.

Il est alors préférable d’utiliser le mode priorité vitesse S (ou TV) qui vous donnera la possibilité de vous concentrer sur la vitesse appropriée à la scène que vous êtes entrain d’observer.
(Assurez vous que l’appareil est monté sur un trépied lorsque vous prenez une photo à des vitesses d’obturation inférieure à 1/60, sinon vous risquez d’avoir du flou de bougé).

Comment exposer en mode priorité vitesse ?

Sélectionner le mode Vitesse (S ou Tv) via la roue crantée de votre boitier ou en passant par les menus.

Fixer la sensibilité
Nous l’avons vu précédemment plus sa valeur est faible (ISO100) meilleur est le résultat. Mais dans certains cas comme la photo en mouvement (sport, spectacle…) vous serez obligé d’augmenter sa valeur pour utiliser des vitesses d’obturation rapide et ainsi figer le mouvement.

Vérifier le type d’exposition
Comme nous l’avons vu la dernière fois, pour l’instant vérifiez qu’il est réglé sur Multizone (ou évaluative) réglage par défaut des boitiers. Nous verrons dans un prochain post comment évoluer vers un type d’exposition plus adapté aux scènes d’action : la mesure spot.

Réglez la vitesse
Ce réglage s’opère via l’écran arrière ou en tournant une molette crantée. En la tournant vous agrandissez ou diminuez sa valeur (et donc vous raccourcissez ou vous agrandissez le temps de pose).
Comment déterminer pour une situation donnée, quels temps de pose choisir ?
Votre décision dépendra à la fois de la luminosité ambiante et de vos intentions photographiques. Les vitesses d’obturation lente rendent le mouvement flou tandis que les vitesses plus rapides figent le mouvement.

Pour vous aider, vous pouvez vous reporter à notre post sur la vitesse.

Cadrez, déclenchez !

Si vous avez des questions nous pouvons y répondre en commentaire.

Mode manuel M

Vos camarades vous diront peut-être que le mode Manuel (M) est le graal en photographie. Nous souhaitons balayer deux idées reçues. Le mode M n’est pas réservé aux photographes professionnels et il n’est pas non plus une fin en soi. En effet utiliser le mode M à tout prix ne fera pas de vous un meilleur photographe. D’ailleurs bon nombre de PRO utilisent couramment les modes semi-automatiques (A et S), plus rapides et plus pratiques en pleine action…

Le mode M est utile si vous souhaitez passer outre ce que vous recommande l’appareil pour l’exposition. Vous aurez alors la main sur tous les paramètres et vous pourrez obtenir la photo tel que vous l’imaginez.
Ce mode impose de réglez séparément le temps de pose, l’ouverture et la sensibilité. Il demande donc une maitrise du triangle d’exposition, des interactions entre les paramètres et une connaissance des conséquences de vos choix sur votre photo (profondeur de champs, mouvement, bruit). Avant de passer en mode Manuel, on vous recommande donc de vous entrainer sur les modes A et S. Observez les ajustements de l’appareil, dés que vous vous sentez limité, envisagez de passer en mode M.

Comment exposer en mode manuel ?

Sélectionner le mode Manuel (M) via la roue crantée de votre boitier ou en passant par les menus.

Fixer la sensibilité
Nous l’avons vu précédemment plus sa valeur est faible (ISO100) meilleur est le résultat. Mais c’est aussi une variable d’ajustement qui peut vous aider à obtenir la photo souhaitée. En effet il est parfois utile de monter un peu dans les ISO. Soyez raisonnable !

Réglez l’ouverture
Il vous faut déterminer la valeur d’ouverture du diaphragme qui vous permettra d’obtenir la profondeur de champ voulue. Pour vous aider, vous pouvez vous reporter à notre post sur l’ouverture.

Réglez la vitesse

Enfin il faut déterminer en fonction de la situation, le temps de pose.
Votre décision dépendra à la fois de la luminosité ambiante et de vos intentions photographiques. Les vitesses d’obturation lente rendent le mouvement flou tandis que les vitesses plus rapides figent le mouvement.

Cadrez, déclenchez !

Si vous avez des questions nous pouvons y répondre en commentaire.

La correction d’exposition

Vous avez dû entendre beaucoup de conseils sur la « bonne exposition ». C’est avant tout un choix personnel. Selon l’ambiance recherchée, vous voudrez peut être que votre sujet soit plus sombre ou qu’il soit plus claire, songez alors à la correction d’exposition.
Ce mode est utile si vous voulez passer outre ce que vous recommande l’appareil ou corriger des erreurs liées à la mesure d’exposition.

En effet les mesures locales (mesure spot et pondérée centrale) sont directement affecté par les sujets qui réfléchissent peu ou à l’inverse beaucoup de lumière (sujets clairs ou sombres). Cela arrive par exemple quand le posemètre de l’appareil considère que la lumière est faible alors que c’est le sujet qui est sombre. Il sous estime alors la mesure de lumière, conduisant à une surexposition.
A l’inverse si on prend un sujet blanc, la cellule va penser qu’il est très éclairé alors qu’il est simplement clair. Elle va donc surestimer la mesure de la lumière, avec pour conséquence une photo trop sombre.

Comment corriger l’exposition ?

En défilant vers le +, vous obtiendrez une image plus claire (surexposée). La scène sera éclaircie et les détails des ombres se distingueront mieux.

En défilant vers le – votre image sera plus foncé (sous-exposée). La scène sera assombri et les zones lumineuses plus net.

Précisons que ces modifications ne se voit pas dans le viseur optique d’un reflex puisqu’il montre la scène réelle. En revanche en passant en mode live view, l’écran va s’éclairer ou s’assombrir, c’est aussi le cas à travers le viseur électronique d’un boiter hybride.

Que signifie IL ?

Quand on corrige l’exposition, on agit par pallier de 1/3 IL (indice de lumination). Retenez qu’augmenter de 1 IL correspond à doubler la quantité de lumière, et diminuer de 1 IL à diviser cette quantité par 2.

Vous êtes maintenant armé pour vous lancer en photographie.

Pourquoi le ciel est il si claire ?
Le ciel est presque toujours plus éclatant que le sol, même par temps couvert. Vous avez surement réglé votre exposition pour contrôler le paysage plus foncé, et avez du même coup surexposé le ciel. Utilisez la correction d’exposition pour légèrement sous-exposer votre image et avoir un ciel plus riche en détails.